Pilote NVidia 470.xx sous Debian 13 Trixie

Dans mon quotidien professionnel, je suis régulièrement confronté à du matériel un peu ancien, notamment dans un lycée privé de la région dont j'administre le parc de machines qui tourne à 100 % sous Linux.

Dans mon quotidien professionnel, je suis régulièrement confronté à du matériel un peu ancien, notamment dans un lycée privé de la région dont j'administre le parc de machines qui tourne à 100 % sous Linux.

Dans mon précédent article, je vous ai décrit en détail l'installation d'un poste de travail OpenSUSE Tumbleweed. Sous le capot, la configuration par défaut utilise le système de fichiers Btrfs. Nous pouvons sereinement faire abstraction de la complexité considérable de ce système de fichiers. Le programme d'installation d'OpenSUSE nous a mis en place une installation clé en main de Btrfs où tout fonctionne.

Ces dernières semaines, j'ai pas mal expérimenté avec toute une série de distributions Linux orientées poste de travail. Je vous fais grâce des bonnes et des mauvaises expériences que j'ai pu faire. Au lieu de cela, je vous présente un candidat qui me semble sortir du lot pour toute une série de raisons que j'aurai sans doute l'occasion d'approfondir en temps et en heure.

Rsnapshot fait partie des briques logicielles que j'utilise au quotidien dans mon entreprise depuis une bonne quinzaine d'années, peut-être même plus. C'est un outil simple et robuste, et qui tourne actuellement sur tous mes serveurs de sauvegarde.

Dans mes cours à l'École des Mines, je suis parfois gêné par les restrictions plutôt drastiques de la configuration réseau. À titre d'exemple, je ne peux pas utiliser un serveur DNS autre que celui de l'école. Le hic, c'est que dans certains cas de figure – comme par exemple les clusters virtuels pour les ateliers pratiques avec Ansible – ce n'est pas toujours possible. Ou alors il faudrait sauter à travers des cerceaux en feu, mais personne n'a envie de faire ça. La solution la plus pragmatique consiste ici à utiliser un VPN comme ProtonVPN pour se connecter à Internet.

Rocky Linux 9 s'installe très bien sur les ordinateurs portables dotés d'une seule carte Wi-Fi. Le problème, c'est que si vous optez pour une installation minimale, vous n'aurez pas de réseau après le redémarrage, étant donné qu'il vous manque une poignée de composants pour gérer la connexion sans fil. Dans ce cas de figure, il suffit d'installer les paquets manquants à la main depuis le support d'installation.
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Marre des algorithmes et des réseaux sociaux avec leur tsunami de fake news et d'infos à deux balles ? Marre des plateformes qui vous dictent ce que vous pouvez voir en fonction de vos clics passés ? Pour la durée de cet article, je vais rejoindre le rang des vieux cons qui vous expliquent que c'était mieux avant, mais peut-être pas comme vous pensez. Je vais vous parler d'un protocole de communication tombé en désuétude, et qui mérite d'être remis au goût du jour : les flux RSS.

Certains de mes contacts professionnels utilisent Microsoft Teams pour les réunions en visioconférence, une plateforme de communication propriétaire qui s'intègre à la suite Microsoft Office 365. En un mot, une usine à gaz propriétaire aux antipodes de mon biotope logiciel habituel.

Depuis quelque temps, je reçois régulièrement des e-mails des lecteurs fidèles de mon blog technique qui veulent savoir pourquoi je ne publie quasiment plus de nouveaux articles techniques. Le moment est donc venu pour dévoiler officiellement ce qui mitonne sous le capot depuis quelques mois.

Au début de l'été 2025, j'ai appris que j'étais éligible à la fibre dans mon village, et j'ai demandé à Free de migrer ma Freebox ADSL vers une offre fibre. Le 25 juin, un technicien est passé à mon domicile. C'était un petit jeune tout droit sorti d'une machine à éplucher les patates. Il n'avait manifestement pas envie de bosser ce jour-là et m'a fait savoir que c'était trop galère pour tirer la fibre jusqu'à mon bureau. J'ai essayé de lui expliquer que la fibre c'était pour mon entreprise à l'étage du dessus, mais il n'a rien voulu savoir.
J'ai rappelé le service technique de Free pour qu'ils m'envoient un technicien un peu plus motivé. Une technicienne avec un t-shirt Free est passée et a constaté qu'effectivement le branchement avait été effectué dans la mesure où une poule est capable de voler et un cheval de nager. Elle m'a expliqué que pour tirer la fibre jusqu'à mon entreprise il fallait creuser un trou dans le plafond de la cage d'escalier. Elle n'avait pas le droit de faire ce genre d'opération, mais je pouvais le faire faire par un professionnel.
J'ai donc appelé l'électricien plombier de mon village qui est venu percer le trou en question entre la cage d'escalier et mon bureau. J'ai rappelé la technicienne, elle est passée le 5 août pour vérifier si le trou était correctement creusé. Elle m'a donné rendez-vous pour le 11 août pour refaire correctement l'installation de la fibre.
Le 11 août j'ai réservé toute la matinée pour le rendez-vous avec la technicienne, mais personne n'est jamais passé. J'ai attendu jusqu'au soir, et j'ai décidé d'appeler le support de Free au 3244. La dame au téléphone m'a fait savoir que je n'ai pris aucun rendez-vous, et que c'était donc normal qu'aucun technicien ne passe. J'ai voulu prendre un nouveau rendez-vous, mais la dame m'a expliqué que là dans l'immédiat ce n'était pas possible. Ce n'était pas la peine que je les rappelle, mais qu'eux allaient me recontacter dès qu'ils avaient un créneau de disponible.
Le 16 octobre – soit quatre mois plus tard – je n'ai toujours pas eu signe de vie de la part de Free. Je leur ai donc envoyé un courrier en leur demandant de bien vouloir me proposer un rendez-vous. Leur support technique m'a rappelé quelques jours plus tard, et ils ont proposé de passer chez moi le 31 octobre (aujourd'hui) entre 9h00 et 11h00.
Ce matin j'ai attendu jusqu'à midi, et personne n'est passé. Je suis parti à Nîmes pour un rendez-vous avec un client. J'ai eu un coup de fil à 13h00, c'était le technicien qui m'expliquait qu'il ne trouvait pas la place de l'Église dans mon petit village construit autour d'une église. Je suis donc rentré à Montpezat en catastrophe, et j'ai réussi à trouver le technicien qui attendait en bas de chez moi.
Il a jeté un œil sur la configuration des lieux et m'a expliqué qu'en fait il ne s'agissait pas d'un service après-vente mais d'une réinstallation, et que lui ne pouvait pas faire ça. Il en avait techniquement les moyens, mais il n'était payé que huit euros pour faire ça, alors qu'une installation à part entière était payée 50 euros. Je lui ai proposé de régler le problème de manière simple et pragmatique. J'étais content de lui filer 50 euros en liquide là tout de suite s'il pouvait enfin me régler le problème. Il a hésité un moment, j'ai doublé mon offre et je lui ai proposé 100 euros, il m'a répondu qu'il devait voir ça avec son patron, et il est reparti.

Son patron – le maillon supérieur dans la chaîne de sous-traitants – m'a rappelé et m'a fait savoir qu'un technicien plus habilité était dans le secteur et qu'il allait passer cet après-midi à partir de 15h30.
Il est 19h00, et j'attends toujours le passage du technicien plus habilité. Et là, Free vient de m'envoyer deux e-mails :
un questionnaire de satisfaction
un e-mail récapitulatif qui m'informe que le ticket est clôturé suite à la résolution du problème
Dans un coin de ma tête, je me dis un peu amèrement que StartUp Nation, c'est peut-être la traduction anglaise de « pays en voie de développement ».
Un sixième technicien (le patron du technicien d'hier) vient de passer. Il a fait passer le branchement par le trou et m'a branché la box dans mon bureau. Ayé, j'ai la fibre et le téléphone fixe dans mon entreprise. Il m'avait annoncé que l'intervention serait gratuite. En revanche, il m'a demandé 120 euros sans facture pour le déplacement. Bon. OK. Cool.